ou l´identikit d´une nouvelle
créature
Habitat
:Domestique et de compagnie, d’intérieur
ou d’extérieur, votre chooba sera autant à l’aise tapi dans
un recoin moussu ou gazonné de votre jardin que flottant en suspension
au dessus de la table du salon de votre espace de vie (living room).
Tailles : De 15
cm. à 2 m., soit un éventail encore plus varié dans
sa morphologie et sa typologie que la gent canine, les corvées en
moins
Formes : Essentiellement
fuselées et toujours styl(is)ées, volontiers organiques
mais aussi souvent porteuses de réminescences mécaniques,
les formes du chooba
suggèrent une incessante transformation évoquent et invitent au
mouvement et au voyage (physique ou mental d’ailleurs),
quand elles ne s’y prêtent pas directement.
Couleurs : United Colors of Choobaland : des
couleurs franches et tranchées, du jaune au vert en passant par
le rouge,
le bleu, l’orange sans oublier le gris ou le noir .
Textures : Toujours lisses, aérodynamiques
et agréables au toucher, les choobas peuvent être de terre
modelée, de bois sculpté et laqué ou encore de plâtre
résiné.
Tempérament
: Eminemment domesticable,
adoptable et apprivoisable.Très bonne composition. Tour à
tour discret et aventureux, expansif .Toujours surprenant, joyeux !
Sexe : D’interprétation relative
Profession :
Sans profession / fonction déterminée. Autrement
dit libre et ouvert à tous les possibles.
Frédéric
Biesmans
ajoute donc le Chooba à l’éventail des possibles
(et nous ajouterions nécessaires) compagnons d’intérieur
ou d’extérieur.
Créature tour à
tour mobile ou statique, participant d’un graphisme fluide et élégant,
se déclinant dans un répertoire de formes fuselées
et aérodynamiques,
se situant à la limite des univers organiques ou plus technologique,
libre et sans utilité précise, le Chooba est avant tout
pour lui le sésame et la marque d’un projet flexible et multiple,
toujours singulier.
Une inv(ci)itation au voyage,
à la remise en question, à la prise en considération
de dynamiques de transformation, de regénération et de
mutation auxquelles nous sommes soumis. Nature et culture, plutôt
que nature contre culture, réconciliation de contraires,
adopter un chooba c’est
certes prendre un ticket poor choobaland mais aussi ouvrir sur le mode
ludique la voie vers un questionnement et une réflexion plus larges.